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SNEMG, Syndicat National des Enseignants de Médecine Générale

Le SNEMG ?

Le Syndicat National des Enseignants de Médecine Générale regroupe les médecins enseignants de médecine générale. Il a pour objet l’étude et la défense des droits, des intérêts matériels et moraux de la collectivité des enseignants de médecine générale ainsi que de chacun de ses membres. Mais il a aussi la préparation et l’application des mesures visant à promouvoir le rôle et la fonction de la médecine générale et des médecins généralistes au sein de l’université, en synergie avec le Collège National des Généralistes Enseignants (CNGE Collège Académique) société scientifique de médecine générale.

Depuis sa création en 1983, le CNGE Collège Académique œuvre pour que la médecine générale soit authentifiée comme une discipline scientifique avec un statut universitaire et sa contribution a été essentielle dans la mise en place de la Filière Universitaire de Médecine Générale.

En 2006, malgré la création du Diplôme d’Etudes Spécialisées de médecine générale en 2004, le développement de la Filière Universitaire de Médecine Générale était au point mort. La naissance du Syndicat National des Enseignants de Médecine Générale a été rendue indispensable afin de relancer le développement de la Filière Universitaire de Médecine Générale.

Plusieurs avancées significatives ont été obtenues. Mais cela reste insuffisant au moment où la médecine générale universitaire est particulièrement mise à mal par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ce dernier refuse de donner aux départements de médecine générale de France les moyens humains nécessaires à l’accomplissement de leurs missions facultaires d’enseignement, de recherche et d’encadrement et d’assurer aux futurs médecins généralistes une formation de qualité.

Le SNEMG, en cohérence avec les autres structures, reste force de propositions et de négociation. Nous continuerons à revendiquer auprès des ministères et des différents acteurs dans un esprit de construction et de coopération vigilante pour le développement de la Filière Universitaire de Médecine Générale.

Nous réclamons : 1/ La revalorisation de notre profession d’enseignant de médecine générale.

2/ Le financement et l’indemnisation des formations pédagogiques hors quota DPC.

3/ La création d’un statut universitaire pérenne pour les chefs de clinique entre la fin du clinicat et le poste de maître de conférences des universités.

4/ Des nominations de chefs de clinique, d’enseignants associés et de titulaires universitaires en nombre suffisant pour assurer les missions des départements de médecine générale et le développement de la recherche.

Si ces revendications ne sont pas obtenues, la prochaine rentrée universitaire sera très difficile… !